ROMANE SCHAEFFER
Après une enfance partagée entre les paysages de Bretagne, de Vendée et de Loire-Atlantique où je vivais et les Pyrénées et l'Auvergne où je passais mes vacances d'étés et d'hiver, je décide de me lancer, à 16 ans dans la photographie naturaliste. Le déclic se fait lors de ma première rencontre in situ avec une coronelle lisse (Coronella austriaca) dans le Cantal. Déjà passionnée par la faune sauvage depuis mon plus jeune âge, et rêvant d'être de ces aventuriers qui découvrent le monde, la photographie n'a été au début que le moyen d'immortaliser les rencontres que je faisais lors de mes excursions dans ma campagne natale. En même temps, je commence la terrariophilie et élève quelques espèces de reptiles, d'amphibiens et d'arthropodes (Pogona vitticeps, Furcifer pardalis, Eryx colubrinus, Dendrobates auratus, Blatta lateralis, Blaptica dubia, Coenobita clypeatus ... )
Durant mon adolescence, je me partage donc entre les cours au lycée, mes sorties naturalistes et mes élevages d'animaux.


Mon grand intérêt pour l'herpétofaune m'a amené à effectuer un stage de quelques semaines dans le vivarium du muséum d’histoire naturelle de Nantes et en 2016, à choisir d'entrer en Licence de Biologie-Écologie à la Faculté de Nantes. Seulement, avide de défis que je suis, je décide en parallèle de m'inscrire à la Faculté de Philosophie, située sur un autre campus nantais.
À la fin de l'année scolaire, un peu secouée par l'impossibilité administrative de valider mon double-cursus alors que mes résultats sont bons et valident pédagogiquement ma L1, je décide de postuler au double cursus Sciences et Philosophie de l'Université Pierre et Marie Curie (Paris VI) et de la Sorbonne (Paris IV).
Depuis 2017, je suis donc sur Paris en double cursus Philosophie et Biologie et malgré le fait qu'il est plus difficile pour moi de consacrer mon temps à la photographie naturaliste, je continue à me passionner pour l'écologie et l'éthique environnementale. Vivre sur Paris me permet de me sensibiliser à une multitude de formes d'art et d'espérer pouvoir effectuer bientôt un stage au MNHN ou dans les laboratoires de l'iEES. Je m'essaie désormais à la photographie urbaine, à l'utilisation d'un appareil argentique et je profite de mes vacances pour voyager, consolider mes convictions et retourner parfois vadrouiller dans ma campagne natale.

Connemara, Irlande (2017)
Autodafé


Alors que j'écris des histoires depuis mon enfance, à l'adolescence, je me décide à publier ce que j'écris sur une page facebook intitulée "Autodafé", qui finit par attirer quelques 3000 personnes. Est né alors un personnage indépendant et avide de sensation. Personnage qui n'est en fait qu'une autre face de la personne que je suis.